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20 mai 2013

Les Islanders de Brooklyn ?


Il a été annoncé recemment que les Islanders de New York, qui évoluaient à Uniondale, Long Island depuis 1972 déménageront bientôt au Barclays Center de Brooklyn. Après un long processus de nouveau projet d'aréna à Long Island qui fût finalement avorté, les propriétaires de l'équipe ont décidé de déménager l'équipe à Brooklyn, dans le même aréna qui héberge maintenant les Nets de Brooklyn au basketball (anciennement les Nets du New Jersey), tout en gardant intact le nom et le logo de l'équipe. Le déménagement de l'équipe devrait se faire d'ici à la saison 2014-2015 mais il se peut que ce soit devancé possiblement dès la saison prochaine car le Nassau Coliseum de Long Island est peut-être encore en pire état qu'avancé originalement, notamment au niveau de la salubrité.

Je crois personellement que c'est une bonne nouvelle, les Islanders sont les canards boiteux de l'association Est depuis trop d'années et un retour du hockey professionel à Brooklyn est très prometteur (Les NY Americans y ont évolué pour une saison), surtout avec la jeune équipe prometteuse des Islanders. Je crois aussi que Brooklyn est un compromis acceptable pour l'équipe qui pourra garder son nom légitime des Islanders car Brooklyn est effectivement sur la même "île" que Long Island.


Mais cependant j'y vois un petit problème mineur. Je ne m'y connais pas vraiment en géographie américaine mais après quelques recherches sur l'origine du logo des Islanders, je crois qu'un petit redesign serait peut-être à envisager, tout en gardant l'intégralité du logo intacte.

En effet, sur le logo des Islanders on retrouve une carte de Long Island et le "i" de Islanders indique la position exacte de l'aréna du Nassau Coliseum où ils évoluent depuis leur première saison.


Sur cette carte vous pouvez plus ou moins voir que l'île représentée sur le logo des Islanders s'arrête à l'ouest de Long Island et que Queens et Brooklyn n'y figurent pas mais font tout de même partie de la même île.

Je me suis donc donné comme petit test de graphiste d'ajuster la carte sur le logo afin d'y ajouter la partie Brooklynesque, tout en respectant la simplicité originale du logo et aussi d'y indiquer la position aprroximative de l'aréna du Barclay Center (merci Google maps). Voici ce que ça donne.

Je crois que cela pourrait être acceptable comme changement mineur au logo. Je me suis ensuite dit que je n'étais certainement pas le premier à y avoir pensé. Voici d'autres suggestions et fantaisies d'autres geeks de hockey à travers le web.

source : The L Magazine
source: night/division
source: Sport list of the day
J'aime bien celui ci car il rend hommage à l'ancien logo des défunts Dodgers de Brooklyn au Baseball mais pas plus qu'il faut...
source: The Score

Bref...

Je souhaite un bon retour du hockey au Brooklyniens de ce monde.

29 juin 2011

La journée Mike Sillinger !

"Nobody wants me in July, but everybody has to have me in March!"
- Mike Sillinger - 

Ce 1er juillet, comme plusieurs autres compatriotes, je déménagerai. Boites, tape, camion, électros, escaliers, mal de dos, pizza et bières. Au hockey, le 1er juillet est la date où les équipes peuvent commencer à signer des agents libres. Pour fêter l'occasion, j'ai décidé de vous parler d'un expert en déménagement, Mike Sillinger. Sillinger détient le record de la ligue nationale pour le joueur ayant joué avec le plus d'équipe (12 équipes) et le joueur ayant été échangé le plus souvent ( 9 fois, co-recordman avec Brent Ashton ). C'est devenu depuis un running-gag dans le monde du hockey, et des gens de St.Louis ont inventé le jeu "Seven Degrees of Mike Sillinger" où à la manière du même concept que le jeu "Seven degrees of Kevin Bacon" vous devez lier 2 joueurs ensemble à travers les nombreuses équipes que Sillinger à joué.

C'est donc un bon vieux "Journeyman" qui a plus d'une fois dû plier sur son orgueil et paqueter ses boites comme nous. Voici donc un résumé de son parcours professionnel.

Pats de Régina (WHL 1987-1991)
Stats en saison : 266 parties - 178 buts - 241 passes - 419 points
Stats en séries : 23 parties - 20 buts - 21 passes - 41 points

Sillinger a commencé sa carrière junior dans sa ville natale avec les Pats de Régina, où il domina les compteurs de son équipe lors de ses 3 dernières saisons junior. Son sommet personnel fût établi en 88-89 où il récolta 131 points ( 53b 78a). Il fût par la suite sélectionné au 11ème rang total de l'encan de 1989 par les Red Wings de Détroit mais demeura dans le junior pour 2 autres saisons.

Red Wings de Détroit ( 1991- 1995 )
Stats en saison : 129 parties - 14 buts - 45 passes - 59 points
Stats en séries : 11 parties - 2 buts - 3 passes - 5 points
Ses premiers matchs dans l'organisation de Détroit furent lorsqu'il fût rappelé de Régina pour disputer les 3 derniers matchs de la saison 90-91 et 3 autres matchs en série. Il récolta en tout 1 passe en saison et 1 passe en série. Il débuta ensuite la saison 91-92 avec le club école des Wings , les Red Wings d'Adirondack et gagna la coupe Calder cette année-là en terminant premier marqueur avec 28 points en 15 matchs. Il fût aussi rappelé  pour les séries avec Détroit lors de ce printemps 1992 où il disputa 8 matchs et récolta 2 buts et 2 passes. On peut donc dire qu'il fût constant à ses débuts avec les Wings au niveau des points et qu'il commença déja à s'habituer au déménagements soudains qui caractériseront le reste de sa carrière. Il disputa ensuite 2 autres saisons avec les Wings jusqu'en 1995 où après avoir joué avec le HC Wien en Autriche durant la grève de 1994, il disputa 13 derniers matchs avec Détroit. Une surabondance de joueurs de centre talentueux (Steve Yzerman, Sergei Fedorov, Kris Draper et Keith Primeau) força l'équipe à s'en départir.

Mighty Ducks d'Anaheim (1995-1996)
Stats en saison : 77 parties - 15 buts - 26 passes - 41 points
Mike fût échangé (avec Jason York) au Mighty Ducks vers la fin de la saison écourté de 95 et il y disputa les 15 derniers matchs. En retour, les Wings mirent la main sur Mark Ferner et Stu Grimson, un autre vagabond. Il commença la saison suivante avec Anaheim mais fut échangé de nouveau, cette fois aux Canucks de Vancouver en mars 96 à la date limite des transactions (retenez bien ce terme) contre un dénommé Roman Oksiuta. Son passage à Anaheim marqua le début d'une décennie mouvementée pour lui où il ne termina que 3 campagnes avec la même équipe qu'en octobre.

Canucks de Vancouver ( 1996-1998 )
Stats en saison : 138 parties - 28 buts - 32 passes - 60 points
Stats en séries : 6 parties - 0 buts - 0 passes - 0 points
Il joua le reste de la saison 96 avec Vancouver (12 matchs + 6 en séries) et pu enfin "prendre un break" pour la saison 96-97 où il resta avec les Canucks pour la saison au complet. Mais ce répit fût de courte durée. Le dictateur Mike Keenan commença son règne de terreur à Vancouver et remania complètement l'équipe en place en effectuant 10 échanges en l'espace de 2 mois. Sillinger ne fût pas épargné, étant échangé au Flyers de Philadelphie en février 98 contre un choix de 5e ronde ( Garrett Prosofsky ).

Flyers de Philadelphie (1998)
Stats en saison: 52 parties - 11 buts - 14 passes - 25 points
Stats en séries : 3 parties - 1 but - 0 passes - 1 points
Mikey commença son séjour à Philadelphie en force, récoltant 22 points en 27 matchs pour la conclusion de la saison 98. Mais lors de la saison suivante, il ne récolta que 3 passes en 25 matchs avant de refaire ses valises en décembre 98 lorsqu'il fît partie d'un échange majeur. Lui et Chris Gratton fûrent échangés au Lightning de Tampa Bay pour rapatrier Mikael Remberg et Daymond Langkow. À cette époque, le Lightning était considéré comme le "club école" des Flyers, ils leurs envoyaient leur bois mort ou leurs joueurs en développement et les rapatriaient plus tard. Un peu comme les Expos à leurs dernières années.

Lightning de Tampa Bay ( 1998-2000 )
Stats en saison : 121 parties - 27 buts - 27 passes - 54 points
Stats en séries : aucune

Sa saison 98 de merde se continua à Tampa où il récolta 8 buts et 2 passes en 54 matchs dans une équipe toujours en construction et au design douteux. Il retrouva la forme lors de la saison suivante (99-00) où il récolta 44 points en 67 matchs avec un jeune Vincent Lecavalier. Mais le Lightning de cette époque était une équipe vraiment moche et broche à foin, voyez ce lien démontrant tous les joueurs ayant joué pour l'équipe durant la saison 99-2000 et vous verrez ce que je veux dire. Il déménagea encore une fois, cette fois beaucoup moins loin, à Miami.

Panthers de la Floride (2000-2001)
Stats en saison: 68 parties - 17 buts - 25 passes - 42 points
Stats en séries : 4 parties - 2 buts - 1 passes - 3 points
À la date limite des échange de 2000, il fût envoyé aux Panthers contre Dwayne Hay et Ryan Johnson. Quoi ? Ça ne vous dit rien ? Faites-vous en pas, je crois que même eux n'étaient pas au courant. Il débuta la saison suivante avec la Floride jusqu'à la date limite des transactions (encore) de 2001 où cette fois il prît la direction d'Ottawa. Son séjour avec les Panthers dura donc 1 an jour pour jour.

Sénators d'Ottawa ( 2001 )
Stats en saison : 13 parties - 3 buts - 4 passes - 7 points
Stats en séries : 4 parties - 0 buts - 0 passes - 0 points
Les Sénateurs échangèrent un choix conditionnel au repêchage de 2002 pour avoir Mike Sillinger.  Probablement que cette condition était que les Sénateurs avancent loin en séries car les Panthers ne reçurent rien pour le vieux Mike. Ottawa fût éliminée lamentablement en 4 parties contre Toronto. Ottawa était son 6ème échange en 7 ans.

Blue Jackets de Colombus ( 2001-2003 )
Stats en saison : 155 parties - 38 buts - 48 passes - 86 points
Stats en séries : aucune
Lors de l'été 2001, Silly Mike décida de se joindre aux Blue Jackets de Colombus en tant qu'agent libre, la première fois de sa carrière où il pût "décider" de sa destination. Il compléta 2 saisons avec les Jackets sans se faire échanger... Mais lors de l'entre-saison de 2003 il fût échangé pas une mais deux fois la même journée. Il passa de Colombus à Dallas en retour de Darryl Sydor pour ensuite être envoyé aux Coyotes de Phoenix contre Teppo Numminen.

J'imagine la scène : "Bon chérie, je sais que tu viens de finir de rénover notre maison vieille de 2 ans mais on vient de m'envoyer à Dallas." Deux heures plus tard, après avoir regardé le marché immobilier de Dallas, le téléphone sonne encore . "Chérie... laisse faire on va à Phoenix finalement... criss que je m'ennuie de Regina...."

C'est quand même avec Colombus qu'il disputa le plus de parties dans la LNH avec 155.

Coyotes de Phoenix ( 2003-2004 )
Stats en saison : 60 parties - 8 buts - 6 passes - 14 points
Stats en séries : aucune
Pas grand chose à dire sur son séjour à Phoenix. Même pas de photos sur Google. Même les photographes ne vont pas voir les Coyotes jouer. J'ai opté pour mettre une photo de leur mascotte "Howler" à la place.

Blues de St.Louis ( 2004-2006 )
Stats en saison : 64 parties - 27 buts - 24 passes - 51 pts
Stats en séries : 5 parties - 3 buts - 1 passe - 4 pts

Il fût échangé aux Blues lors de la date limite des échanges (on the road again) en mars 2004 contre le gardien Brent Johnson. Il connut de bons moments avec St.Louis malgré le fait qu'ils terminèrent en 30ème place lors de la saison 2005-06 mais le point marquant de cette saison arriva le 29 janvier 2006 où il battu le record de 10 équipes de Jean-Jacques Daigneault et Michel Petit en joignant les rangs d'une 11ème équipe, les Predators de Nashville, qui firent son acquisition en retour de Timofei Shishkanov (qui d'autre ?)

Predators de Nashville ( 2006 )
Stats en saison : 31 parties - 10 buts - 12 passes - 22 pts
Stats en séries : 5 parties - 2 buts - 1 passe - 3 pts
Il termina la saison 2005-06 avec Nashville, établissant une marque personnelle avec 63 points dont 32 buts avec Nashville et St.Louis. Mais il fût probablement aidé par les nouvelles règles de la LNH au retour du lock-out, la saison 05-06 fût celle où il se marquèrent le plus de buts dans l'histoire de la ligue , dépassant le record précédent de 92-93.

Islanders de New York ( 2006-2009 )
Stats en saison : 141 parties - 42 buts - 45 passes - 87 pts
Stats en séries : 5 parties - 1 but - 1 passe - 2 pts
C'est avec les Islanders qu'il signa en tant qu'agent libre pour terminer sa carrière, en compagnie d'autres has-beens comme Alexei Yashin, Chris Simon, Bill Guérin et Doug Weight. Il y établi un autre record en jouant dans les séries avec une 8ème équipe différente lors des séries de 2007. Il continua son petit bonhomme de chemin jusqu'en 2009 où il mit fin à sa carrière dû à des complications lors de ses récentes blessures aux hanches subies lors de la saison précédente. Il termina sa carrière dans la LNH avec une fiche de 1049 matchs joués , 240 buts, 308 passes pour 548 points et 644 minutes de pénalités. Les Islanders honorèrent son millième match en lui présentant un chandail commémoratif.

"Ouff... 1000 matchs de Sillinger avec Charles Wang et Garth Snow... qu'on en finisse OPC."
On peut donc dire que Sillinger aura presque tout vu durant sa carrière, à l'exception bien sûr de la coupe Stanley. Il aura joué pour des équipes dans des vrais marchés de hockey ( Détroit, Vancouver, Ottawa et Philadelphie) des équipes d'expansion (Anaheim, Colombus, Nashville) des équipes du "Sun Belt" de Gary Bettman ( Tampa Bay, Floride, Phoenix) et des équipes anciennement bonnes mais moribondes lors de son passage ( St.Louis et New York ). Il aura joué au 4 coins de l'Amérique , dans 3 provinces canadiennes (incluant Regina) et 9 états américains.


Depuis sa retraite, lui , sa femme et ses trois fils habitent Regina, là où tout à commencé pour lui tant dans la vie que sur la glace. Les Pats de Regina honorèrent son passage avec l'équipe en retirant son numéro 16 en décembre 2010. Il occupe présentement la fonction de directeur du développement des joueurs chez les Oilers d'Edmonton.

Lors de l'annonce de sa retraite il y alla de cette belle déclaration :

" Durant ma carrière, j'ai été identifié comme un "role player", un joueur qui pouvait jouer sur toutes les lignes d'attaque, en avantage ou désavantage numérique et gagner les mises en jeu. J'ai joué avec les joueurs de premiers trio et de quatrième trio également. C'est quelque chose dont je suis très fier et j'ai été fier de faire mon travail. Les échanges font partie de la business. J'ai appris à accepter ces échanges et les voir comme des nouveaux départs. Quand tu t'apitoie  sur ton sort dans cette business, quelqu'un d'autre va prendre ta place. J'ai essayé d'avoir la bonne attitude et d'être positif à chaque jour. Jouer au hockey, ma passion depuis toujours , au niveau professionnel pour les 17 dernières années et être capable de faire vivre ma famille a été un rêve devenu réalité. Grâce à ce sport, j'ai rencontré la plupart de mes meilleurs amis et je chérirai ces souvenirs pour toujours."

Toute qu'une ride mon Mike. Je te lève mon chapeau... si je le retrouve , il doit être dans une des nombreuses boites qui innondent mon appart.

Bon 1er juillet et bon déménagement si c'est le cas !

8 février 2011

Less is more

Depuis quelques saisons dans la LNH, on assiste à une tendance "Back to the future" au niveau des uniformes de hockey. Vers la moitié des années 90, plusieurs équipes ont complètement changé leurs uniformes, que ce soit le logo, les couleurs ou bien le design des lignes (stripes). Nous avons donc plusieurs de nos équipes préférées changer leurs styles traditionnels pour des designs plus "actuels". Je met le mot actuels entre guillemets car il est clair que la plupart de ces designs ont très mal vieilli et qu'on assistait plus à des tentatives de la ligue et des équipes pour rajeunir la clientèle, au grand dam des vrais fans. Nous avons aussi eu droit à une panoplie de "Third jerseys" tous aussi laids les uns que les autres (à quelques exceptions près).

Je crois que ces changements reflètent bien une certaine tendance ou mentalité des années 90 où tout devenait plus gros, plus rapide, plus extreme, plus street ou plus grunge selon le cas et ce pas juste dans le sport. Mais depuis quelques années déja, on remarque une tendance vers l'épuration, surtout en ce qui nous concerne, les uniformes de hockey.

Voici 5 exemples illustrant mon propos.

1. Sabres de Buffalo


En 1996, pour célébrer leur déménagement dans leur nouvel aréna, les Sabres abandonnèrent complètement leur logo classique (1re photo) ainsi que leurs couleurs. Dehors le bleu et or et bienvenue au noir, rouge et argent (photo 2). J'ai toujours détesté ce chandail, surtout celui à l'étranger. Le choix typographique à l'italique est aussi très moche. En 2006 ils ont décidé de revenir à leurs anciennes couleurs mais en introduisant un nouveau logo , surnommé le "buffaslug" par les fans qui furent plus de 30,000 à signer une pétition pour qu'il disparaisse. Cette saison, l'ancien design est de retour pour de bon après avoir été porté à l'occasion lors des 2-3 dernières saison. Thank you.

2. Capitals de Washington


Un peu comme les Sabres, les Capitals font un virage à 180 degrés en 1995 en transformant leur image avec un nouveau logo et nouvelles couleurs, ce qui était plutôt étrange étant donné que les Capitals étaient probablement l'équipe américaine avec les couleurs les plus patriotiques. En 2007, ils adaptèrent une nouvelle version "reebook Edge" de l'ancien design que les fans à travers l'amérique adoptèrent immédiatement. Le 1er janvier dernier, ils portèrent leur ancien chandail lors de la classique hivernale et le porte également à l'occasion depuis . Mais bémol ici, presque toutes les équipes ayant participé à la classique hivernale et aussi la heritage classique l'ont aussi fait.

3. Sharks de San Jose


(à noter que j'ai utilisé Patrick Marleau sur chacune des photos, on peut ainsi voir l'évolution du Chandail et de Marleau en même temps.)
Les Sharks sont un exemple parfait d'un produit des années 90. Ils ont introduit la couleur turquoise dans le monde du hockey, couleur très tendance dans ces années-la dans le sport (exemples ici , ici et ici ) et que j'ai toujours trouvé Kétaine à souhait... En 98 ils changèrent leur design en entourant leur logo de bandes circulaires atroces, enlevant tout attrait envers ce chandail. Depuis quelques saisons, leur design est plus efficace en étant plus traditionnel. Mais le turquoise y est toujours, je m'habituerai peut-être un jour...

4. Coyotes de Phoenix ( Jets de Winnipeg )


Le 2ème design des Jets (photo 2) était vraiment parfait, excellent balancement des couleurs et des bandes, logo dynamique, etc... Mais lors du déménagement tragique vers Phoenix en 96, ils décidèrent, en plus de changer de nom, d'attacher plein de patterns et de couleurs bizarres en plus du logo complètement hystérique. Depuis 2003, le chandail est beaucoup plus simple et moins agressant en ressemblant plus à celui des jets... Allez savoir pourquoi... J'ajouterais une couleur supplémentaire juste pour bien compléter le tout.

5. Islanders de New York


Ah ... les Islanders... Les années 90 les ont complètement démolis à tous les niveaux. Direction et entraineurs merdiques, pas de nouvel aréna et un changement de chandail qui fût ridiculisé universellement ( photo 2). Ils ont retourné à leur désign traditionnel depuis, en essayant sans succès quelques variations (photo 3 et 4).